Assurance indemnités journalières en cas de maladie: pour combler les pertes de revenus des indépendants

Thèmes

EN BREF
  • L’assurance indemnités journalières en cas de maladie n’est pas obligatoire pour les indépendants en Suisse. Les personnes qui ne disposent pas d’une telle assurance doivent compenser elles-mêmes l’intégralité de leur perte de gain en cas de maladie. 
  • Même en l’absence de revenus, les frais d’exploitation (p. ex. loyer pour les bureaux, leasing et salaires) continuent de courir, tout comme les frais fixes privés (p. ex. hypothèque, caisse-maladie et dépenses courantes).
  • L’assurance-invalidité n’intervient généralement qu’au bout de 365 jours. Les indemnités journalières en cas de maladie permettent de couvrir les besoins financiers pendant cette phase critique.
  • L’assurance indemnités journalières en cas de maladie selon la LCA d’Allianz offre aux indépendants des délais d’attente au choix, des indemnités journalières flexibles et des prestations complémentaires.

Que se passe-t-il en cas d’incapacité de travail prolongée? Vous êtes indépendant(e) en Suisse? En cas de maladie, vos revenus cessent immédiatement, tandis que vos charges professionnelles et privées continuent de s’accumuler. Contrairement aux salariés, vous ne bénéficiez pas du maintien de votre revenu en cas d’arrêt de longue durée. L’ assurance indemnités journalières en cas de maladie d’Allianz vous permet de combler cette lacune.

Même si vous ne percevez plus de revenus pour cause d’arrêt de travail, vos frais fixes tant professionnels que privés continuent de courir. Ensemble, nous pouvons calculer le montant exact de l’indemnité journalière dont vous avez besoin pour continuer à payer votre loyer, vos salaires et vos dépenses courantes en cas de maladie.

En Suisse, l’assurance indemnités journalières en cas de maladie est facultative pour les indépendants. Il n’existe aucune obligation légale de conclure une telle assurance. Mais sans cette couverture, le risque financier encouru est considérable.

En effet, alors que les salariés sont protégés par l’ art. 324a CO, les indépendants supportent eux-mêmes le risque de perte de gain. Selon l’ OFS (2025), pas moins de 15,1% des actifs en Suisse sont indépendants et n’ont donc pas droit au maintien du paiement du salaire prévu par la loi.

Si vous tombez malade en tant qu’indépendant(e), vos revenus cessent immédiatement, tandis que vos frais fixes personnels et vos frais d’exploitation continuent de courir. L’assurance de base (LAMal) couvre les frais médicaux, mais n’indemnise pas la perte de gain.

Ni l’ assurance-accidents ni l’assurance indemnités journalières en cas de maladie ne sont obligatoires pour les indépendants. Vous supportez donc vous-même l’intégralité du risque de perte de gain. Conclure une assurance indemnités journalières en cas de maladie à titre facultatif vous permet toutefois de combler cette lacune et de sécuriser votre avenir.

BON À SAVOIR

Si vous employez du personnel, une convention collective de travail (CCT) peut, selon le secteur d’activité, imposer la conclusion d’une assurance collective indemnités journalières de maladie pour vos salariés. Pour vous, en tant que propriétaire de l’entreprise, l’ assurance reste néanmoins facultative dans tous les cas.

Les indépendants ne bénéficient pas de la protection prévue par l’art. 324a CO. Ils n’ont donc pas de filet de sécurité en cas de perte de revenus. Par ailleurs, l’assurance-invalidité ne verse généralement ses prestations qu’au bout de 365 jours; il en résulte une énorme lacune à couvrir.

De nombreux indépendants pensent que l’assurance maladie de base (LAMal) couvre également la perte de revenus, mais ce n’est pas le cas. L’assurance de base prend en charge les frais médicaux ou les médicaments, elle n’indemnise pas votre perte de gain.

Différents frais doivent continuer à être réglés en cas de maladie: 

  • loyer pour les bureaux et les locaux commerciaux 
  • leasing de véhicules ou d’appareils 
  • salaires des employés 
  • primes d’assurance maladie (privées et professionnelles) 
  • hypothèque et frais de logement privés 
  • remplacement externe ou personnel temporaire 

Sans assurance indemnités journalières en cas de maladie, les indépendants assument seuls ces risques.

  1. Burn-out d’une informaticienne freelance: une développeuse de logiciels est en arrêt maladie depuis trois mois. Elle doit continuer à payer le loyer de son bureau, les licences informatiques et les primes d’assurance-maladie. Mais sans assurance indemnités journalières en cas de maladie, elle ne perçoit plus aucun revenu. Avec une telle assurance, elle percevrait, au terme du délai d’attente, une indemnité journalière qui couvrirait ses frais professionnels et ses dépenses courantes.
  2. Longue maladie de la propriétaire d’un cabinet de physiothérapie: une physiothérapeute tombe gravement malade et est dans l’incapacité de travailler pendant plusieurs mois. Elle doit donc se faire remplacer à ses frais. L’IJM lui garantirait un revenu et lui permettrait de maintenir l’activité de son cabinet.

Important: si vous souhaitez conclure une  assurance indemnités journalières maladie selon la LCA après avoir déjà eu un problème de santé, vous risquez de vous voir opposer un refus ou une réserve d’assurance. Prenez les devants et agissez tant que vous êtes en bonne santé.

De nombreux indépendants se basent sur une règle simple pour délimiter leur couverture: assurer 80 à 90% de leurs revenus. Mais ce qui semble être un bon calcul au premier abord se révèle souvent insuffisant dans la pratique.

En effet, cette règle ne tient généralement compte que des dépenses courantes personnelles. Or les frais fixes professionnels (location de bureaux, leasing, logiciels, assurances, etc.) continuent souvent d’être dus en cas de maladie. Pour évaluer de manière réaliste ses besoins réels, il convient donc d’additionner les frais fixes privés et professionnels.

Le montant de l’indemnité journalière ne dépend donc pas uniquement du revenu, mais du besoin mensuel total.

1. Calculer les frais fixes professionnels

Commencez par additionner tous les frais courants que votre entreprise devra continuer à supporter même en cas d’incapacité de travail.

Exemple par mois:

  • Loyer du bureau: CHF 1500.–
  • Leasing: CHF 400.–
  • Logiciels et licences: CHF 200.–
  • Assurances: CHF 200.–

Total des frais fixes professionnels: CHF 2300.– par mois

2. Calculer les frais fixes privés

Additionnez ensuite les dépenses privées que vous devrez également continuer à couvrir.

Exemple par mois:

  • Frais de logement: CHF 2000.–
  • Assurance-maladie: CHF 400.–
  • Besoins courants: CHF 1800.–

Total des frais fixes privés: CHF 4200.– par mois

3. Déterminer le besoin mensuel total

Additionnez maintenant les frais fixes professionnels et privés:

CHF 2300 + CHF 4200 = CHF 6500 par mois

Cela correspond à une indemnité journalière minimale recommandée d’environ CHF 217.– par jour.

Supposons que votre revenu net après cotisations AVS s’élève à CHF 84 000.– par an, soit CHF 7000.– par mois.

Si vous vous basez sur la règle générale et assurez 80% du revenu net, vous obtiendrez CHF 5600.– par mois.

Or, dans cet exemple, vos besoins effectifs sont toutefois de CHF 6500.– par mois. 

Il en résulte donc une lacune de couverture de CHF 900.– par mois.

D’où l’importance de calculer l’indemnité journalière individuellement plutôt que de se fier à des valeurs indicatives générales.

Remarque

Cet exemple de calcul est fourni à titre d’information. Le montant réel de vos besoins personnels dépend de plusieurs facteurs, tels que votre secteur d’activité, votre modèle d’affaires, votre situation familiale et vos réserves financières.

Un conseil personnalisé vous aidera à adapter la couverture d’assurance à votre situation personnelle.

L’assurance indemnités journalières compense votre perte de revenus en cas d’incapacité de travail temporaire. À l’issue du délai d’attente convenu, vous percevez ce que l’on appelle une indemnité journalière: il s’agit d’un montant journalier que vous pouvez utiliser librement. Pour les polices régies par la LCA, la durée des prestations s’étend généralement jusqu’à 730 jours par cas. L’assurance permet ainsi de faire la transition pendant la phase critique, jusqu’à ce qu’une éventuelle rente AI prenne le relais.

Il est possible d’inclure des modules complémentaires tels qu’une indemnité journalière d’accident ou un complément maternité. La couverture accidents est particulièrement importante pour les indépendants qui ne bénéficient pas d’une couverture LAA obligatoire.

Remarque importante concernant le type d’assurance: dans le cas d’une assurance de sommes, un montant fixé à l’avance est versé, indépendamment du préjudice réel. Dans le cas d’une assurance de dommages, la prestation est calculée en fonction de la perte effectivement subie. Pour les indépendants ayant des revenus variables, l’assurance de sommes est généralement plus avantageuse. Elle permet une planification fiable, car le montant de l’indemnité journalière est fixé dès le départ.

L’assurance indemnités journalières en cas de maladie selon la LCA comprend plusieurs prestations essentielles. Son étendue varie en fonction de l’assureur et de la formule choisie. Les éléments suivants en constituent généralement les principaux piliers:

  • Indemnisation de la perte de gain: indemnité journalière versée en cas d’incapacité de travail attestée par un médecin à partir de 25% (LCA). Le taux de remplacement du salaire s’élève, selon le contrat, à 80, 90 ou 100% du salaire assuré.
  • Durée des prestations jusqu’à 730 jours: par cas de prestation, non cumulable sur l’ensemble des maladies. Il en résulte une protection continue, même en cas de maladies répétées. 
  • Revenu fixe: dans le cas d’une assurance de sommes, un montant fixe est assuré. C’est un net avantage pour les indépendants qui ne perçoivent pas de revenus réguliers. 
  • Complément IJM avec deux niveaux d’indemnités journalières: en fonction du délai d’attente, différents taux d’indemnités journalières peuvent être convenus. Vous pourrez ainsi gérer votre prime de manière ciblée. 
  • Complément maternité: il complète l’allocation légale de maternité et comble la perte de revenus pendant le congé de maternité. 
  • Participation aux excédents: chez Allianz, une participation aux excédents est possible à partir d’une prime annuelle de CHF 2000.–. Elle récompense les années sans sinistre.

L’indemnité journalière en cas de maladie est versée sous la forme d’un montant fixe, que vous pouvez utiliser à votre guise. Elle couvre généralement les catégories de frais suivantes:

  • perte de gain: les revenus que vous ne pouvez plus réaliser pendant votre incapacité de travail.
  • frais fixes privés: loyer ou hypothèque, primes d’assurance maladie, frais de subsistance et autres dépenses personnelles.
  • frais professionnels: location de bureaux, leasing, licences de logiciels, salaires des collaborateurs et autres frais fixes professionnels en cas de maladie.
BON À SAVOIR

Il est important de faire la distinction suivante: l’assurance indemnités journalières en cas de maladie met l’indemnité journalière à votre disposition. Elle ne prend pas en charge les frais d’exploitation de manière directe et ciblée. Si vous souhaitez couvrir vos frais d’exploitation séparément, vous devriez également envisager de conclure une assurance pertes d’exploitation. Celle-ci couvre spécifiquement les charges supplémentaires de l’entreprise, p. ex. pour assurer la suppléance ou la sous-traitance de mandats.

L’assurance indemnités journalières en cas de maladie selon la LCA couvre un large éventail de risques liés à la santé:

  • Maladies physiques: de la simple grippe aux affections plus graves comme le cancer, en passant par les maux de dos.
  • Maladies psychiques: le burnout, la dépression et d’autres troubles psychiques sont considérés comme des maladies et sont en principe couverts par l’assurance.
  • Complément grossesse et maternité: indemnités journalières (durée et/ou montant) pour les absences liées à la maternité qui vont au-delà de la protection légale de la maternité.
BON À SAVOIR

Les créatrices d’entreprise peuvent en principe demander une allocation légale de maternité dans le cadre du régime des allocations pour perte de gain (APG). Celle-ci est toutefois plafonnée à CHF 220.– par jour. Pour les indépendantes ayant des revenus plus élevés, il en résulte une lacune importante, qui peut être comblée avec le complément maternité IJM chez Allianz. À noter toutefois: le délai de carence peut atteindre 270 jours. Si vous prévoyez une grossesse, vous devez inclure le complément suffisamment tôt.

Malgré l’étendue des prestations, il existe des limites clairement définies. Les situations suivantes ne sont généralement pas couvertes:

  • incapacité de gain permanente: en cas d’invalidité permanente, c’est l’assurance-invalidité (AI) qui prend le relais et, le cas échéant, la rente d’invalidité LPP. L’indemnité journalière en cas de maladie prend fin à l’issue de la durée convenue des prestations.
  • antécédents médicaux avec réserve: dans le cas d’une police LCA, l’assureur peut émettre une réserve d’assurance. Celle-ci peut s’appliquer pour une durée illimitée.  Les affections préexistantes sont alors exclues de la couverture.
  • incapacité de travail due à une faute propre: selon les conditions contractuelles, certaines exclusions peuvent s’appliquer. Vous trouverez les dispositions exactes dans les conditions générales d’assurance.

Il n’est pas possible de donner une réponse générale à cette question. Les primes d’assurance indemnités journalières en cas de maladie peuvent varier considérablement et dépendent de plusieurs facteurs individuels:

  • l’âge et l’état de santé (antécédents médicaux)
  • le secteur d’activité et le profil de risque professionnel
  • le montant de l’indemnité journalière et le taux de remplacement du salaire souhaité
  • le délai d’attente (ou délai de carence)
  • les prestations complémentaires telles que les indemnités journalières d’accident ou le complément maternité

Les différences pouvant être importantes d’un assureur à l’autre, il vaut donc la peine de comparer les primes d’assurances indemnités journalières de maladie. Pour connaître le montant exact de votre prime d’assurance, le mieux est de demander une offre personnalisée.

L’assurance indemnités journalières en cas de maladie garantit votre revenu en cas de maladie. Mais les indépendants ont souvent besoin d’une protection plus étendue. Les assurances suivantes complètent l’assurance IJM et protègent votre entreprise de manière globale.

  • Responsabilité civile d’entreprise et professionnelle: elle vous protège contre les prétentions en dommages-intérêts de tiers, par exemple en cas de dommages corporels ou matériels résultant de votre activité professionnelle. Selon le secteur d’activité, cette assurance peut s’avérer vitale.
  • Assurance pertes d’exploitation: contrairement à l’assurance IJM, qui remplace votre revenu personnel, cette assurance couvre spécifiquement les frais supplémentaires nécessaires au maintien de l’exploitation. Il s’agit notamment des frais de suppléance ou de sous-traitance en cas d’absence prolongée.
  • Assurance de choses: elle couvre le matériel de votre entreprise (machines, outils, infrastructure informatique et installations). Vous êtes à l’abri financièrement en cas d’incendie, de dégât d’eau ou de vol.
  • Assurance-accidents: les indépendants sans personnel ne sont pas obligatoirement assurés selon la LAA. La conclusion facultative d’une assurance-accidents selon la LAA ou la LCA permet de combler cette lacune et de couvrir les frais de guérison ainsi que la perte de gain consécutive à un accident.
  • Prévoyance professionnelle (LPP): les indépendants peuvent s’ affilier à une caisse de pensions à titre facultatif. Cette affiliation leur garantit une rente d’invalidité et une prévoyance vieillesse tout en complétant l’assurance IJM en cas d’incapacité de gain permanente.

Vérifier toutes les couvertures d’assurance avec un spécialiste est particulièrement recommandé lors de la création de l’entreprise ou en cas d’extension. Allianz propose aux indépendants une solution globale auprès d’un seul et même prestataire: coordonnez toutes vos polices avec un conseiller ou une conseillère unique.

En Suisse, l’assurance indemnités journalières en cas de maladie repose sur deux bases légales: la loi sur l’assurance-maladie (LAMal) et la loi sur le contrat d’assurance (LCA). Toutes deux permettent de conclure une assurance indemnités journalières, mais présentent des différences considérables en pratique. Pour les indépendants, ce choix a des répercussions directes sur l’étendue de la couverture, la flexibilité et le montant des indemnités journalières.

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Critère
LAMal
LCA
Obligation d’admission Oui, l’assureur est tenu de vous accepter Non, liberté contractuelle: les demandes peuvent être refusées
Réserves d’assurance 5 ans au maximum, puis suppression Durée illimitée possible
Durée des prestations 720 jours sur une période de 900 jours (toutes maladies cumulées) En général jusqu’à 730 jours par cas de prestation
Seuil d’incapacité de travail donnant droit aux prestations À partir de 50% À partir de 25%
Montant de l’indemnité journalière (assurance individuelle) Taux d’indemnités journalières très faibles sans montant minimum légal Au choix, jusqu’à plusieurs centaines de francs par jour
Importance dans la pratique En pratique, les conclusions selon la LAMal sont beaucoup moins courantes que celles selon la LCA La grande majorité des indépendants sont assurés selon la LCA

Remarque pratique importante: l’obligation d’admission prévue par la LAMal semble avantageuse à première vue. Dans la pratique, cependant, de nombreux assureurs ne proposent que des taux d’indemnités journalières très faibles dans le cadre de la LAMal. En effet, la LAMal ne fixe pas de montant minimum pour l’indemnité journalière. Une indemnité journalière comprise entre CHF 10.– et CHF 30.–, par exemple, est loin d’être suffisante pour couvrir la perte de gain d’un(e) indépendant. L’obligation d’admission ne garantit donc pas automatiquement une bonne protection.

L’assurance indemnités journalières selon la LCA offre nettement plus de flexibilité: le montant de l’indemnité journalière, le délai d’attente et les prestations complémentaires peuvent être adaptés individuellement. Seul inconvénient: l’assureur peut refuser les demandes d’admission ou émettre une réserve d’assurance. Autrement dit, certaines maladies préexistantes sont exclues de manière durable de la protection. Cette réserve peut s’appliquer pour une durée illimitée. C’est pourquoi il est important de conclure l’ assurance tant que vous êtes en bonne santé.

Allianz assure les indépendants uniquement selon la LCA. Vous bénéficiez ainsi de délais d’attente flexibles, d’indemnités journalières au choix et d’une durée de prestations valable par cas de prestations.

Certaines erreurs commises lors de la conclusion d’une assurance indemnités journalières en cas de maladie pour les indépendants peuvent coûter cher. La bonne nouvelle, c’est que toutes ces erreurs peuvent être évitées.

  • Conclusion trop tardive après une maladie: si vous souhaitez conclure une assurance indemnités journalières en cas de maladie selon la LCA après avoir déjà eu un problème de santé, vous risquez de vous voir opposer un refus ou une réserve d’assurance à durée illimitée. Agissez tant que vous êtes en bonne santé.
  • Délai d’attente trop long sans réserves financières suffisantes: un délai d’attente plus long peut réduire la prime, mais vous devez être en mesure de subvenir vous-même à vos besoins pendant cette période. Si vous ne disposez pas de réserves financières suffisantes à cet effet, vous risquez de vous retrouver rapidement face à des problèmes de trésorerie en cas de maladie. Avec un délai d’attente plus court, vous devrez certes payer une prime plus élevée, mais en contrepartie, vous obtiendrez une aide financière plus rapidement.
  • Revenu assuré trop faible: de nombreux indépendants n’assurent que leurs frais de subsistance privés. Ils oublient les frais d’exploitation fixes en cas de maladie, tels que le loyer des bureaux, le leasing ou les salaires des employés. En cas de sinistre, les indemnités journalières s’avèrent alors insuffisantes.
  • Réponses erronées ou incomplètes au questionnaire de santé: en omettant de mentionner des antécédents médicaux pertinents dans le questionnaire de santé, vous risquez une réduction ou un refus de prestations en cas de sinistre. À long terme, la transparence vous protège mieux que la dissimulation.
  • Oubli de la couverture accidents complémentaire malgré l’absence de couverture LAA: les indépendants sans personnel ne sont pas assurés à titre obligatoire par l’assurance-accidents obligatoire. Sans le complément accidents en option dans l’assurance IJM, la perte de gain après un accident n’est pas du tout couverte.

Un conseil personnalisé vous aidera à éviter ces erreurs dès le départ. Votre conseiller ou conseillère Allianz examinera avec vous le délai d’attente, le revenu assuré et les modules complémentaires afin que votre assurance indemnités journalières en cas de maladie soit parfaitement adaptée à votre situation.

Pour se mettre à son compte, il faut une assurance alliant flexibilité et fiabilité. C’est exactement ce que propose Allianz avec son assurance indemnités journalières en cas de maladie selon la LCA. Vous choisissez le délai d’attente qui correspond à vos réserves financières: 14, 30 ou 60 jours. Vous pourrez ainsi contrôler votre prime de manière ciblée et garder la main sur vos dépenses.

Le conseil personnalisé n’est pas une simple promesse: votre conseiller ou conseillère chez  indépendant(e). Allianz Suisse vous accompagne personnellement. Ensemble, vous définissez précisément le montant de l’indemnité journalière, les modules complémentaires et le délai d’attente correspondant à votre modèle d’affaires. Et en cas de sinistre, vous bénéficiez d’un règlement rapide et simple. Allianz mise sur des démarches rapides et une communication claire afin que vous puissiez vous concentrer sur votre rétablissement.

Un avantage que beaucoup d’indépendants ignorent: les primes de votre assurance indemnités journalières en cas de maladie sont considérées comme des charges professionnelles et sont déductibles des impôts. Ce qui réduit sensiblement votre charge fiscale effective. Les modalités de déduction fiscale pouvant varier d’un canton à l’autre, nous vous recommandons de clarifier les détails avec votre expert fiscal.

Qu’il s’agisse de garantir votre subsistance, d’optimiser vos impôts ou simplement de parer à toute éventualité en tant qu' indépendant(e). Allianz vous permet d’envisager l’avenir.

Concentrez-vous pleinement sur votre activité: nous nous chargeons de votre sécurité financière. Votre agence générale Allianz locale vous aidera à trouver la solution IJM qui correspond parfaitement à votre modèle d’affaires.

Non, l’assurance indemnités journalières en cas de maladie est facultative pour les indépendants en Suisse. Si vous employez du personnel, une convention collective de travail (CCT) peut, selon le secteur d’activité, imposer une assurance collective d’indemnités journalières de maladie pour vos employés. Pour vous, en tant que propriétaire de l’entreprise, l’assurance reste néanmoins facultative.

Basez-vous sur votre revenu net après cotisations AVS et ajoutez-y vos frais d’exploitation fixes. La règle générale qui consiste à assurer 80 à 90% du revenu s’avère souvent insuffisante pour les indépendants, car elle ne tient pas compte des frais d’exploitation en cas de maladie. Un conseil personnalisé vous aidera à déterminer le montant approprié de l’indemnité journalière.

Fixez votre délai d’attente en fonction de vos réserves financières disponibles. Si vous disposez de réserves équivalant à deux ou trois mois de salaire, vous pouvez opter pour un délai de carence plus long et ainsi réduire la prime. Si vous n’avez pas beaucoup de réserves, il est plus prudent de choisir un délai d’attente plus court, même si la prime s’en trouve légèrement majorée.

Oui. Les pathologies psychiques, telles que le burn-out ou la dépression, sont considérées comme des maladies et sont en principe couvertes par l’assurance. Les conditions exactes et les éventuelles restrictions dépendent de la police concernée. N’hésitez pas à nous demander conseil à ce sujet.

Oui. Pour les indépendants, les primes IJM sont considérées comme des dépenses professionnelles justifiées et peuvent être déduites des impôts. La Conférence suisse des impôts (CSI) le recommande dans sa pratique. Le traitement fiscal pouvant varier d’un canton à l’autre, nous vous recommandons de clarifier les détails avec votre conseiller fiscal.

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